elsia

Des nouvelles de moi, de ce que je fais, de ce que je vois et qui *ring a bell*

06/04/07

20/02/07 - Where no one knows my name

En ce moment, je fais pas mal de train, d'allers-retours, et puis je suis aussi très fatiguée souvent, beaucoup. Il y a des musiques pour cet état étrange où les gens et les choses semblent passer autour de vous très très vite et vous êtes au milieu, au ralenti, à moitié emporté par le mouvement qui s'appelle "s'accrocher aux branches, sourire et faire illusion", "faire ce qu'il faut quand il faut" -mais alors au dernier moment qu'il faut, parce qu'il y a trop, douloureusement trop à faire. Des musiques qui sont le temps, des robes couleurs du temps, qui passe évidemment, aux instants que l'on prend, que le corps et l'esprit forcent à prendre au bord de l'exhaustion, "sourire, le Fa_17_4coeur pendu aux branches, je tiens, je tiens, du bout des doigts, mais je tiens, regarde-moi, je tiens, sourie, je tiens, les mains en sang, le coeur et l'âme au bout des doigts, sourie, regarde, je sourie aussi, regarde mon sourire et mes yeux, pas les lambeaux sur l'écorce, c'est pas grave ça, on s'en fout, regarde-moi, je tiens encore"...

Parmi ces musiques, il y a All Stars and Boulevards, premier album bourrés de défauts, young and scared, d'Augustana, mais plein de noms de ces villes américaines qui vous emmènent sur les routes vagabonder, il y a la chanson phare Boston bien sûr, qui m'emmène dans le train depuis un an maintenant, "I think I'll go to Boston/I think that I'm just tired/I think I need a new town, to leave this all behind.../I think I need a sunrise, I'm tired of the sunset/I hear it's nice in the Summer, some snow would be nice...", en terrain connu, mais rapidement l'album prend sa distance, inégal, largué de calme fredonnement après cette envolée-là mais on sent le coeur et la chaleur derrière, juste ce qu'il me faut, des fredonnements américains.

Ce soir, par curiosité, pour faire un break, j'ai été faire un tour sur le site de ces garçons-là, et ils m'ont souhaité bonne nuit, ils ont écrit comme des gars bien, normal guys making music, ça m'a rassurée sur mon intuition, ils ont un van et des chemises à carreaux et j'écoute leurs boulevards s'étendre devant moi, les lampadaires éclairent la nuit de leurs routes, pelotonnée sur la banquette arrière, j'aime bien regarder la route défiler, l'orange de la nuit.

"...We're always on tour, we're always home...we get tired...we have good shows, we have bad shows...we drink, we smoke, we quit, we start again, we lie, we dance, we cheat, we're sorry, Fa_66_2 we're faithful, we have kids, we have girlfriends, we're single, we're married, we're lost, we're alone, we're finally happy, we're finally home...we smile, we cry, we live, and we'll die...but as long as you care to listen to what we have to sing and say, we promise we'll always give you all we have as people and musicians...and we'll see you all very soon...thank you for listening, goodnite..."

Snapshots : Fallen Angels, Wong Kar Waï

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27/01/07 - Courir à être en vie.

Entete1_1 En ce moment, je travaille comme bénévole au Festival International du Court-Métrage de Clermont-Ferrand, et c'est super !

Je suis tombée en amour avec Sauve qui peut le Court-Métrage, je ne sais pas vraiment comment on peut leur résister en fait, quand ils vous parlent de l'association, du Club Cinématographique Universitaire devenu le 1er festival indépendant de France, voire plus, de défense du court, ils ont encore des étoiles dans les yeux, ils se revoient dans leurs apparts d'étudiants à faire leur cinéfac et maintenant ils ont leur Jetée et ils bossent toujours comme des malades mais ne regrettent pas grand chose... c'est d'une stimulation incroyable. Bandeau_festival1

Je suis au service presse, grâce à la couverture que j'ai montée pour Orient-Extrême du festival, il faut voir comme j'ai baratiné mon rédacteur en chef pour qu'il vienne, c'est le centre du monde pour moi en ce moment, j'ai toujours un enthousiasme naïf comme ça pour ce que j'aime... c'est mon côté gamine. En même temps, c'est tout de même dingue que dès la 1ère édition en 1979, quand le programme était trois feuilles agraffés et tapées à la machine, il y avait déjà un court japonais, Pink Rouge de Yoji Kuri, et qu'en 1987, soit pour la 8ème édition, ils faisaient déjà un panorama de l'animation japonaise, une chose incroyable, avec notamment trois Tezuka qui ne sont encore jamais ressortis en France depuis... en 2000, à l'aube même de la hallyu, c'était un panorama Corée du Sud, 22 films, dont un Park Chan-wook au temps où il ne disait pas grand chose à grand monde !Bandeau_pole

Reste que mon job est fun, on a des casiers pour donner les messages, des macs pour que les journalistes écrivent leurs articles et regardent leurs mails, une salle pour les interviews, une machine à café... On nous offre des chocolats... Et mon patron -l'attaché de presse- fait aussi le prestidigitateur le soir : il arrive avec sa veste en velours, met les mains dans sa doublure et pfuit! en sort des cartons en disant : "Qui veut une invitation ?". On parle du mythe des soirées Canal, de l'argent qui n'est plus, de l'indépendance vis-à-vis des institutions, on bosse dans une piscine parce qu'on manque de locaux alors il y a le clapotis de l'eau, l'odeur du chlore, les bruits des plats et des enfants qui crient, il faut chaud et humide et les journalistes sont un peu déconcertés quand ils arrivent. Il y a eu le directeur de Télérama qui est passé, un journaliste allemand qui voulait bien aller au brunch de la presse, des Coréens qui essayaient de parler en anglais, bref ma 1ère journée m'a bien plu !Bandeau_festival5

Quoi qu'il en soit, apprenez que vous pouvez voir des courts en ligne via leur site brèves de court et une petite configuration de votre lecteur...

Voilà, je vais y retourner bientôt, j'ai mes 6h par jour à faire, plus les projections bien sûr, et à partir de lundi, je vais soigner mon rédac chef pour que la couverture par Oex soit la mieux possible... c'est enthousiasmant tout ça !

Commentaires

Sniiiiiiiiiiiif !
Le festival va cruellement me manquer cette année !

J'y été : ) au court d'une part et a la piscine d'autre part... si j'etais passé par la avant je serais venu te voir... mais voila moi je nageai ^^ on peu pas tout faire lol!
bisous et pour ton article encore au dessus, je ne l'ai pas vu, c'est pas dur je rate toujours les meilleurs lol

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23/01/07 - Le versant obscur des corbeaux.

"Peut-être que je devrais rentrer, Lili ; oui, je veux rentrer. Je ne sais pas où, mais je veux retourner là-bas ; j'ai dû me perdre. Je voudrais partir, aller quelque part où il ferait plus frais, là où j'étais avant, autrefois ; je veux y retourner. Tu sais très bien où, Lili. Si tu sais : on dirait qu'on est sous des grands arbres qui sentent bon... Où est-ce que je suis, en ce moment ? Où ?

(...)

"T'as encore jamais vu des oiseaux noirs ? Attends seulement, ça viendra un de ces jours !" m'avait-il dit.

Qui sait si, dehors, de l'autre côté de la fenêtre, il n'y pas un grand oiseau noir qui bat des ailes ? Un oiseau aussi immense et noir que la nuit, qui plane et virevolte dans le ciel, comme les petits oiseaux gris que je vois tous les jours picorer des miettes - mais si formidablement immense que je ne peux rien voir d'autre de lui que le gouffre de son bec béant, pareil à une gigantesque caverne pleine de nuit derrière la fenêtre. Et nul espoir de jamais l'apercevoir en entier - tout comme le papillon de nuit que j'ai tué a dû mourir sans m'avoir distingué en entier.

(...)

- N'essaie pas de tricher, Lili. Je sais. Si tu crois qu'on va m'avoir comme ça ! Non, fini ! Je sais tout. Je sais où je suis : tout près de l'oiseau noir - il n'y a pas plus près. Il faut absolument que j'arrive à le voir d'ici... Je sais tout ; en fait il y a déjà longtemps que je savais. Mais maintenant, enfin, je comprends. C'était l'oiseau. Il m'a fallu vivre tout ce temps-là pour pouvoir le comprendre. C'est l'oiseau. Tu le vois, Lili ?

(...)

Le voilà, l'oiseau, Lili ; regarde mieux, toi ! Il est là, c'est la ville. ce n'est ni une ville ni rien ; il n'y a ni âme ni chose qui y vit. C'est l'oiseau, tu ne vois donc pas ? Vraiment pas ? Ton type, dans le désert, qui criait aux missiles d'exploser, c'était cela qu'il voulait : tuer l'oiseau ! Il faut qu'on le tue, toi et moi. S'il ne meurt pas, je ne pourrai plus rien comprendre à moi. Il empêche de voir, il empêche tout, il me cache ce que je voudrais voir ! Je veux le tuer, Lili ! Sinon, c'est lui qui me tuera. Lili ! Où es-tu ? Viens tuer l'oiseau avec moi ! Lili ! Je ne vois plus rien, Lili, je suis aveugle !

(...)

La lampe tourne follement. L'oiseau vole dehors, de l'autre côté de la fenêtre ouverte. Lili est partie. Le grand oiseau noir va entrer."

Bleu presque transparent, Murakami Ryû.

Vidéo pour MTV HD par le toujours stupéfiant studio Psyop (si vous voyez pas, c'est eux qui ont fait la pub coca avec les bouboules à poils !) 

Bande-son : la compilation Red, Green, Blue and Other Summer Feelings, de Sutemos (je n'écoute plus que leurs productions ou presque en ce moment, sans regret).

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La neige est revenue, j'ai retrouvé ma vie d'esquimau sans voir le jour. C'est étrange que ce soit en ce jour, petit abri de neige, j'ai trop tôt oublié comment c'était, balayé la douleur lancinante en faisant comme si on savait dépasser but i've just made a fool of myself again. J'aime la neige.

Commentaires

et j'aime le vent. ce vent, si fort, et froid, aujourd'hui à paris, que j'avais peur que ma baie vitrée ne se brise, que le vent ne s'engouffre et boulverse ma chambre. j'ai les pieds sous le bureau, et il fait froid, par terre à côté de la fenêtre. dans la cuisine, près de la fenêtre, elle ferme mal, quand je me tiens là, les cheveux que mon chignon a laissé partir tremble avec les bourrasques qui font rage à l'extérieur. et, mieux, le vent mugit et gronde dans les colonnes d'air de l'immeuble. il donne leur raison d'être à mon couvre-lit rouge et mes lampes jaunes, à ma décoration arabisante et à mes photophores...
merci l'hiver, merci le vent, même si je hais le froid, de me faire apprécier les tasses de thé brulantes, de me faire perdre la notion du temps passé à regarder plier les arbres sous le vent...

Oh mais alors toi aussi tu es du Pays de neige... Et tu habites dans un igloo ???
Je te souhaite des aurores bauréales pour les jours à venir...

des collisions de particules en ciel d'hiver... la couche de neige a fondu le jour réapparu, mais des millions de flocons en rideaux de vent se sont encore balancés, il y avait des petits grands enfants qui glissaient sur la neige, les soirs de neige sont beaux en effet, je voudrais juste avoir moins froid encore à l'intérieur, dans mon igloo qui a retrouvé le ciel ouvert

et bien c'est un nid de bonnes choses ici!
je pose ici mon commentaire, meme s'il concerne les 3 derniers posts...de la pôesie, du graphisme, du tshirt, de l'inspiration en veux tu (oh oui alors) en voila!
merci qui? merci elsia!

effaceur cherche nouveau contrat par commentaire, pour contact

rdv http://www26.mappy.com/sidg8v2ynu2RBjMn21w/CFGMA?csl=m1&fsl=m1&gsl=m1&msl=m1&ids=&xsl=1&posl=poi&recherche=0&show_poi=0&poi_rr=0.5&poi_rx=0.6&poi_ry=0.5&lr=0.5&flash=1&gb=&out=2&wnm1=tour+effel&wcm1=&nom1=&tnm1=paris&pcm1=75&tcm1=&a10m1=&xm1=&ym1=&csm1=4326&CAN=&USA=&ccm1=250&com1=EU&brand=&gb=

4pm 15-02 cnj

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21/01/07 - RinpaEshidan, petite team devenue grande !

061224_26Je ne sais pas si vous vous souvenez des RinpaEshidan... en cas de trou de Rinpalogomémoire, relisez la note et sachez que petite team est devenue grande, que les garçons ont désormais un beau site internet flambant scintillant qui prône bien haut "no problem with english", ce que je trouve tout mignon quand je pense aux mails qu'on avait échangés à l'époque ^-^ Ils sont même passés à la télé US tellement ils sont connus maintenant !

Le fait est que là bas, on trouve toute leur actu, les events qu'ils organisent, Img_live05leurs vidéos et surtout surtout des galeries de la mort qui tue, je suis plus fan encore maintenant que je vois l'ampleur de leur talent. Comme je le disais à l'époque et le répète, le net est parfois cruel avec les célébrités d'un jour qu'il crée mais je 061224photo_1tiens à maintenir mon intégrité dans l'intérêt que je porte aux gens que je découvre, aussi j'ai suivi les Rinpa et ne le regrette pas une seule seconde !

Je donnerais très cher pour pouvoir me rendre à un de leurs events à Yokohama ou ailleurs.... quand je vois le live painting qu'ils ont fait pour le 24/12 !!

Img_live06Reste que la nouvelle vidéo que j'ai reçue d'eux via YT, "Terra Trance" dirigée par leurs artistes "3D" maison, soit D.H.Rosen et Sasai Akari, est absolument et résolument géniale ! Ils sont passés au travail Img_en_6de la matière, en plus du graphisme, et en adepte du Support/Surface que je suis, je ne peux qu'approuver vivement ! Je reste fascinée par leur philosophie du work in progress et la manière dont ils ont réussi à dépasser ce qu'ils avaient pu faire avec les premiers films de leur travail en diversifiant leur approche.

Img_ki_1En ce moment, ils doivent être en train de finaliser leur DVD "Room" qu'on attendait pour la fin de l'année, j'avoue que je suis assez impatiente.

Img_live04Dans tous les cas, je suis fière de leur avoir manifesté dès le début mon admiration, ils le valaient définitivement, et dire qu'ils m'ont acceuillie dans la famille "Rinpa"... je suis émue maintenant! Ils sont doués et en plus ce sont des gens bien.

Still keeping an eye on them !

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20/01/07 - Aimer les grains de sable dans ses semelles

Si un jour, vous vous étiez demandé -je ne sais pas pourquoi mais ça peux toujours arriver, dans un moment de désoeuvrement intense...^-^- quels sont mes icônes en matière d'écriture poétique, c'est assez simple, il y en a 3. Attention, je ne parle pas des gens dont j'aime la poésie, là y'en a beaucoup plus, non je parle de ces mots qui s'agencent comme vous tâtonnez les vôtres, très peu de gens m'ont lue ainsi et c'est pas vraiment demain la veille que je m'exprimerai publiquement sur cette voix, mais... ça n'empêche pas de dire ceux qui m'éclairent pleinement quand je les lis.

Ils sont donc trois, des hommes, ben oui, c'est comme ça, j'ai pas vraiment choisi : R.Char, O.V. de Milosz et S.Dagtekin ; par extension, je rajouterais peut-être un 4ème depuis l'an dernier avec T. Tranströmer. Mais aujourd'hui je ne pense qu'à Dagtekin, je ne sais pas pourquoi, il m'est revenu comme un éclair, une "foudre au visage d'écolier" aurait dit René...

Seyhmus Dagtekin n'est pas très connu encore, il est kurde mais écrit directement en français depuis ses 22ans, il est venu à la Fnac de Strasbourg quand j'étais en prépa, j'ai eu un coup de foudre pour ce poème retranscrit dans le programme de la Fnac, depuis pour tant d'autres. J'avais démarré une de mes dissertation sur le rire avec le dernier vers, mon professeur a cru que j'avais suivi les préceptes du Cercle et que j'avais inventé un auteur, j'aurais aimé m'attribuer tant de talent mais non, Seyhmus Dagtekin existe bel et bien et toute cette limpidité fulgurante n'est que la sienne.

"MAIS LE RIRE VIENDRA


J'aurais voulu habiter la statue de la liberté, la jungle qui est dans sa tête
Les tortues, les léopards, les éléphants qui sont sur l'herbe au-dessus de sa tête
En vrai, la statue de la liberté est un dragon
Un dragon caméléon qui pousse sur toutes les balles perdues
Moi, je suis une balle perdue qui n'arrive pas à se retrouver parmi les autres
Une balle perdue qui se couvre de ton ombre
Moi, je suis une balle perdue qui frappe la joue diablement belle de la dragonne
Une balle de rumeur dans un bol de riz que je tiens sous ton nez
Une balle perdue qui me prend pour ton oeil, me presse contre ton cou
comme un dé à rejouer entre chacun de tes seins
Une balle dans les prés, dans les jungles de ta statue de ta dragonne
/
Casser la gueule, t'as vu ça, au serpent qui creva
Tunique hachée, bouche aimée, des vauriens dans tout ça
T'as pas le monopole du monde, ni celui des mouches, ni celui du sable gobé,
ni celui des lèvres écarlates
Ça bombe le cul, ça tombe le coeur, fait beau
Ça se chauffe aux bisons, aux tisons, ça bombe le torse, fait pas beau
Taisons tes fronts, tes tendons
Moi, une balle perdue
/
Ah ! ce sein doux que je mélange à ton pain


Le rire viendra comme une décharge de sable dans tes semelles"

Seyhmus DAGTEKIN

Trex_26_copie_3

Cette image est un snapshot d'un des bonus caché de la merveilleuse réédition collector de Born to Boogie, le film qu'avait réalisé Ringo Starr sur T-Rex et Marc Bolan à la grande époque, chef d'oeuvre de délire musical joyeux et l'un de mes biens les plus précieux à ce jour.

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18/01/07 - Creative T-shirts

Eyesore_prod "We love Art and Design, Typography, and of course, T-shirts" Oddica

Moi, je dis : ça tombe bien, moi aussi !, et je rajoute un "ah si j'étais riche...." très soupirant.

En même temps, pour des t-shirts d'artistes en général vraiment doués, ces "créations textiles" sont vraiment abordables, c'est juste moi qui suis fauchée... ce qui ne m'empêchera jamais de m'extasier, et de vous faire partager cet extasiement, j'espère !

Bluebird_1_1Alors, tout d'abord, il y a Oddica, the référence du t-shirt branché avec illustration cool, ce sont des californiens qui ont créé cette structure qui sérigraphie des dessins d'artistes en devenir, la plupart du temps rencontrés sur la toile, avec une vraie éthique professionnelle quant à la rémunération (les fameux Shelteredmain41% !!) et au choix des artistes, un vrai goût pour l'illustration et un vrai flair aussi, sans préjugés, bref des gens sympas !

Mes chouchous chez Oddica ? Eric Carle, Roxy b., Julie Hill, Anthony Carpenter, Audrey Kawasaki, Christopher Bonnette, Kenneth Lavallee, Simon Noynay et tous les autres en fait aussi !      

Mais surtout ce qui est génial avec Oddica et ce qui montre à quel point ce sont des vrais passionnés qui s'en occupent, c'est que depuis quelques mois, ils éditent un magazine téléchargeable qui est un concentré pur de création tous azimut en accès libre !! Personnellement, je suis fan ! Sous chaque illustration, un lien vous amène vers l'artiste si Shic'est possible, autant dire que chaque numéro (ils en sont à 3) est une mine de découvertes, en plus ils Rainbird_products'intéressent vraiment à des styles très différents et très ouverts, bref c'est une sorte de fanzine d'illustration vraiment très bien.

Ensuite, en t-shirts branchouille et très beaux, il y a aussi Rob Dobi, ce gars était à peine sorti de l'Ecole d'Art de Rhode-Island qu'il commence à créer des visuels et des t-shirts pour la plupart des petits groupes en devenir de la tendance qui est aujourd'hui qualifiée d' "emo" mais qu'il a plus raison d'appeler "ces groupes que l'on adore détester", parce qu'ils ont en soi peu à voir avec ce qu'a pu être l'emocore et encore moins avec ce qui est maintenant cet "emo" Fullb_puzzle_rev gothasse d'adolescents mignons tout pleins (je sais de quoi je parle, l'évolution du sens de ce qualificatif dans le tempsest un de mes sujets d'étude in situ préféré^^). Enfin bref, Dobi est ce que l'on pourrait appeler un petit génie de l'illustration, non seulement parce qu'il est très doué en soi pour peu qu'on aime le style comics mais aussi parce qu'il sait rentabiliser. Il sort de la RISD en 2003 et en 2004, il ouvre Fullbleed qui est une marque de t-shirts très poétiques à mon sens (beaucoup plus que ces autres productions), qu'il qualifie lui-même comme les t-shirts à porter pour avoir l'air cool avec un jean !

Vous aimez l'Art, le Design, la Typographie et bien sûr aussi les T-shirts ? Cette note était faite pour vous, be class, be cool ! (ou souhaitez l'être, ce qui est déjà presque ça)

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11/01/07 - Jolie table de mixage, it was.

tape J'avais écrit cela il y a plusieurs mois maintenant, c'est toujours vrai, pour toute la partie d'humain à humain (et de fan), sauf que le blog en question n'existe plus... Mais tant pis, je le mets quand même, que vous alliez écouter Tom, que vous découvriez l'homme qui a écrit la plus belle chanson d'amour urbaine à mes yeux avec Streetlight, même s'il ne l'a mise sur aucun de ses albums^^

Il a abandonné son journal pour des raisons obscures, mais vu sa liberté de ton et son imparable pessimisme râleur, dont vous pouvez avoir en ce moment un pas petit aperçu en 1ère page de son site, il est possible que ça lui ai pas amené que des amis, pas bon pour l'image... On peut toujours lire ses entrées via les archives du net, c'est toujours ça.

Néanmoins il y a une bonne nouvelle : il en a marre du Kensas !! Rentre Tom, rentre en Europe, rentre chez toi, l'Amérique ne te fait pas tant de bien !

Bon allez : mc20rae

"Est-ce que le blog d'un artiste peut vous réconcilier avec lui ?

Oui, je crois. En tout cas, c'est le cas pour moi et Tom McRae.

Le gaillard a décidé de parler un peu de tout, de l'enregistrement de son 4ème album, et surtout de rien, au fil des jours dans une case de son site. Bref, il blogue...

Et personnellement, c'est quand il se met à parler de rien, de son père pasteur traditionnaliste, de corbeilles de fruits et surtout de politique que je le retrouve comme la première fois que je l'ai rencontré. Et j'en suis très heureuse.

Je dis "la première fois que je l'ai rencontré", ne vous méprenez pas, je ne suis pas du genre à rencontrer des chanteurs comme ça, c'est une image. Parce que sa musique est une vieille amie qui m'a amenée en plus à des gens, enfin surtout une gens^^, merveilleux, alors voilà, il fait partie de la famille. Je suis fidèle, résolument, définitivement, quand quelqu'un devient mon ami, c'est pour la vie, et c'est stupide parce que je continue à penser en ces termes de personnes avec albumlist qui je n'ai aucun contact depuis des années. Enfin bref, c'est pareil pour tout. Il y a des artistes comme ça, j'ai dit un jour "oui" et c'est pour le meilleur et le pire. Et dieu sait que Tom a su me décevoir. Mais bon voilà, il fait partie de la famille. Alors au fond, ça ne change rien. Je suis incapable d'en vouloir vraiment aux gens, c'est un gros défaut.

J'ai rencontré Tom en 2nde, en arts plastiques, dans une vieille salle promise à la démollition, sale, bordélique, avec un prof un peu cinglé (Et moi, pendant c'temps là,...). Mlle C. et moi y avons fait nos classes de délires visuels dans la joie souvent pluvieuse de samedis matins vosgiens dépeuplés. Un poste, CD à amener, environnement musical libre, une pochette très sombre posée au coin d'une table, et derrière les bruits de chaises, de farfouillages, de pinceaux, les clac-clac et les fous-rires, cette voix un peu tordue, un peu pas claire, un peu trop profonde pour le cadre. Un griffonage fugace. Quelques mois. Cadeau de noël demandé à l'oncle d'une ville où on vend des vrais cd, parce que ça, c'est pas à Cora. "C'est sombre" qu'il a dit quand il me l'a donné. Mais en fait, ça ne l'était pas, ça ne l'est pas. De la rage, du bouillonnement, dans des textes entre serpe et berceuses, et une voix chaude, enveloppante, le casque sur les oreilles, ce n'est que pour moi, je m'endors dans le reflet des lampadaires dans une eau qui traverse une ville. Peu importe laquelle. Il y a une ville à l'intérieur.tom3

Prépa. Des paroles sur un trieur. "Tiens, c'est le même genre de textes qu'un gars que j'aime bien, tu connais Tom McRae ?". C'était du Cat Power et quelques heures plus tard, j'avais une place de concert et une amie. C'est beau, des fois, la vie. Devant l'entrée de la Laiterie, on l'a vu sortir sa poubelle, on a rigolé. Puis on a senti les vibrations des amplis avec toute la force nouvelle que ça vous donne. Et puis il y a eu cette chanson-là. Ce soir-là. Il y a eu des lampadaires, des rues et des immeubles qui sont sortis de terre à l'intérieur même de ma cage thoracique, qui n'ont jamais vraiment disparus. Une ville, la nuit, toute entière dans cette chanson. Celle-ci n'est pas une question de rage, de folie, de cynisme ou de refus du monde. C'est juste un temps jamais perdu à l'écouter, quand le monde explose de l'autre côté de la plage.

Forcément après ce genre d'émotions, c'est dur de 'dépasser'. Un deuxième album bien, vraiment. Puis un autre encore, et sur ce dernier, la déception, pas gravissime, c'est toujours bien, mais il pleure sur un amour parti trop trop de temps. Je sais c'est dur, mais je préfère les métaphores et surtout les morceaux plus rageurs, tu as déjà écrit ta plus belle chanson d'amour, babe, c'est bon. Concert à Clermont, on va dire que c'est parce qu'il avait la gastro... non, je suis méchante, j'étais heureuse d'entendre sa voix à nouveau mais il y avait peut-être trop de personnes sur scène, peut-être trop l'envie de rockifier un album qui pour le coup, encore moins que les autres, ne s'y prêtait pas tellement... je ne sais pas. Mais elle 08_1était venue, de si loin que l'on soit à présent, et on a chanté sur le retour, toute les deux, comme autrefois dans le métro un jour, comme dans l'herbe de la place de la République un autre jour encore, ça reste beau, les émotions sont toujours à fleur, parce que c'est lui et nous, et qu'on se connaît depuis un bail, alors...

Et le diary, donc, qu'est-ce que j'y ai retrouvé de si exceptionnel ?

Pas la douceur justement, la rage. Le bouillonnement que l'on sentait si bien en dessous des deux premiers albums et tellements assourdi dans le troisième. Et ça fait du bien de retrouver notre homme en colère.

Par exemple Tom ne vote pas, c'est un choix, qu'il défend avec ardeur. Et que je sois d'accord ou non avec ce choix, je suis incroyablement heureuse de lire à nouveau ses mots tranchants, ses reprises de sujet interminables, je retrouve sa voix, enfin. J'admire son énervement, son argumentation, et sa détermination à parler politique même s'il ne changera rien ni ne le revendique.

La seule chose qu'il revendique, c'est son droit de râler. Tom est bougon, c'est un vrai râleur. C'est ce qui tient du génie dans sa musique aussi. Parce que mine de rien, c'est un râleur profond, incertain, qui a une mauvaise conscience surdéveloppée et un vrai bon fond.

Enfin bref... allez-y voir."

Commentaires

Moi, ça me donne juste envie de faire de la musique pour, un jour, avoir une chance de faire partie de ta famille...

Oh ! Tom à la laiterie !! j'y étais ! en février 2003, si mes souvenirs sont exacts ? je venais de quitter ma propre prépa... C'est bizarre, les coincidence :D Et streetlight, quelle chanson... tudututu tudututu... tudututu wohohoooo... (j'le fais bien hein ?) j'adore. Une très jolie note, mam'zelle !

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31/03/07

28/12/06 - le bois de ronces

 

 

 

Ats37zoom1_5 "Laisse-moi te dire à nouveau les mots par où commençaient nos histoires. Elles parlaient de géants et de fées, de pirates et d'Indiens, de lièvres et de lutins, de loups et de fillettes. La vraie vie est douce aux ogres plus qu'aux enfants. Elle égare Poucet au plus profond de la forêt, elle disperse les graviers blancs qui traçaient entre les arbres la route ensevelie du retour. La vraie vie dévore Hänsel et elle dévore Gretel ou elle les cadenasse pour toujours dans une chaumière d'enfer. Elle oublie Raiponse au sommet de sa tour. L'existence est une féerie claire et cruelle, une légende aux enluminures grotesques. Dans les marges des livres illustrés, indifférents aux mots dont nous nous rassurons ensemble, les démons comptent les heures et les sorcières préparent leur venin. Notre histoire est un conte semblable de terreur et de tendresse qui se dit à l'envers et commence par la fin : ils étaient mariés, ils étaient heureux, ils avaient une enfant... Et tout commence encore, écoute moi, puisqu'il était une fois..." Philippe Forest, L'enfant éternel.

PS : Mon invitée de retour, Akiza, est en expo en ce moment-même à Paris depuis le 2 décembre et jusqu'au 7 janvier (dépêchez-vous !), hôtes qu'ils sont, Robinson et elle, de la Galerie Nadine et Tom Verdier, 3 rue Saint Claude dans le 3ème, je devais vous le dire depuis que j'ai reçu mon invitation, soit depuis près d'un mois, je m'excuse sincèrement, et maintenant courrez-y pauvres fous !

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09/12/06 - Cadeau surprise, Jeff Lang !

Hier soir j'ai bien fait de me souvenir une demi-heure avant qu'il ne débute que j'avais des places pour le concert de Tété à la Coope...

Fidèle à lui-même, Tété a babillé joyeusement, il n'a pas changé d'un pouce en fait, toujours aussi sympa et toqué, ça m'a rassurée^^, je me suis régalée parce 52_190906que j'aime bien son son. Par ailleurs, ce lien va sur son blog qui va sur sa 'tévé' et il y a fait un portrait de la Laiterie qui est bien mais surtout j'ai adoré le passage sur les étudiants strasbourgeois "un peu cons qui boivent des mètres de tequila et de la bière dans des pichets plus grands qu'eux"^^, ça m'a fait un gros gros pincement au coeur...

Mais la vraie merveille a été sa 1ère partie...

C'était pas marqué qui ce serait et je ne comprends vraiment pas pourquoi !! Je suis sûre qu'il y aurait eu encore plus de monde !53553907_a5ded27ba2_m

Puisqu'il s'agissait ni plus ni moins de Jeff Lang !! Probablement le meilleur guitariste australien et assurément un des meilleurs au monde ! Sur le moment, je l'ai pas reconnu, il a une de ces barbes maintenant ! mais au niveau du son, c'est inimitable... Pour qui aime la 'country', ou plutôt la 'folk' en fait, et le guitare-voix en général (que ce soit accoustique, électrique, oriental, ou tout ce que vous voulez, la tradition à l'américaine en gros là, même si là en fait lui il est australien, enfin vous voyez quoi), ce mec est un dieu, il maîtrise plus d'une 10aine de guitares différentes, je pense sincèrement qu'on peut lui mettre n'importe quoi entre les mains tellement il est doué. Vous voyez John Butler, bon ben ok eux ils jouent dans la même cour, enfin à mon sens. Hier soir on a eu droit à un éventail de bois électrisées, et sa marque de fabrique, il en faut pour maîtriser ce genre de truc, de la couchée bien modulée avec un son Jeff_langtout en profondeurs, en nuances, en... petit paradis ! happy me (si vous voulez voir à quoi ça ressemble comme style, j'ai trouvé ça sur YT).

Non vraiment, je m'y attendais absolument pas, du coup ça a été magique ! en plus, c'était la première fois que j'allais à un concert toute seule et franchement, inimitable, ça vous réchauffe indescriptiblement.

Il a enfin sorti des disques en France, enfin un disque, qui reprend des morceaux de ses disques australiens d'avant, "Prepare me well", il était temps, je l'avais entendu à la radio et vu une fois à la télé avant, dans une émission sur la Pmwcover_250pxfolk sur Arte, peut-être Tracks mais j'émets des doutes, et pis des lignes dans des magazines, et de l'écoute chez des gens plus calés que moi aussi^^

Ca me fait tout plaisir, toute fière de l'avoir vu et écouté comme ça en vrai !

Son site officiel c'est ici et en .au ^^ (si vous voulez souffrir un peu, je recommande la partie "equipment" dans "Lounge", ça fascine bien, enfin moi en tout cas)

PS : c'est que j'aurais presque honte d'avoir Georges Michael en radio après tant d'émotions maintenant...

Posté par elsia à 19:40 - les goûts et les couleurs - Commentaires [0] - Permalien [#]

02/12/06 - Hétérotopies

10"Il y a d'abord les utopies. Les utopies sont des emplacements sans lieu réel. Ce sont les emplacements qui entretiennent avec l'espace réel de la société un rapport général d'analogie directe ou inversée. C'est la société elle-même perfectionnée ou c'est l'envers de la société, mais, de toute façon, ces utopies sont des espaces qui sont fondamentalement, essentiellement irréels.

Il y a également, et ceci probablement dans toute culture, dans toute civilisation, des lieux réels, des lieux effectifs, des lieux qui sont dessinés dans l'institution même de la société, et qui sont des sortes de contre-emplacements, sortes d'utopies effectivement réalisées dans lesquelles les emplacements réels que l'on peut trouver à l'intérieur de la culture sont à la fois représentés, contestés et inversés, des sortes de lieux qui sont hors de tous les lieux, bien que pourtant ils soient effectivement localisables. Webeditorial07

Ces lieux, parce qu'ils sont absolument autres que tous les emplacements qu'ils reflètent et dont ils parlent, je les appellerai, par opposition aux utopies, les hétérotopies (...) "

Michel Foucault, "Des espaces autres", conférence donnée en 1984.

La Scarzuola a été un couvent fransiscain, un jour. Un jour lointain et proche en même temps. Le temps se télescope à la Scarzuola, le temps, l'espace, le rêve. Un jour plus proche et à l'époque où l'espace y était encore temporalisé, la preuve... c'était en 1965, un architecte milanais qui avait fait des vases, a choisi ce lieu précis pour y devenir quelqu'un d'autre, pour y faire naître de pierre et d'espaces autres ce qui deviendrait son joyau. Il a abandonné les cocktails et d'aucuns l'ont cru fous. Tommaso Buzzi. Mais la folie est belle quand on parle d'architecture. Inspiré du Songe de Polyphile, ce livre des merveilles, lui-même merveille de l'Imprimeur de Venise, de cet Alde Manuce au génie éditorial aussi labyrinthique que son livre-Lascarzuolalégende, l'architecte redevenu artiste a bâti sa vision, pans par pans, temps par temps (cette fameuse quatrième dimension de l'architecture !), sacré par profane, sept cercles, sept théâtres emboîtés, le monde en scène, celui-ci comme les autres, tous ses autres. Un espace si essentiellement là et si essentiellement autre, pourtant localisé : Montegabbione, Ombrie, et tant d'ailleurs aussi.

ScarzuolaUne utopie réalisée. Bref, une hétérotopie.

[la petite histoire : chez mon dentiste, c'est la grande classe parce que je peux lire International Design, ou ID pour les intimes, et la dernière fois, c'était un spécial Italie où j'ai découvert la Scarzuola ; alors, quand j'ai lu un extrait de cette conférence de Foucault dans le petit pervers Jardin de Poupées de Lionel Bourg, forcément, ça a fait écho. Echo aussi avec les scènes du Jugement dans Angels in America qui ont, elles, été tournées à Tivoli, dans les ruines magnifiques de la Villa d'Hadrien]

Pour en savoir plus sur le concept d'hétérotopie, un dossier, issu du sobre mais on ne peut plus complet Webeditorial06foucault.info où on peut trouver tout ou presque de ce que Foucault a écrit, en français et en anglais, vous y trouverez donc le texte intégral de l'article issu de la fameuse conférence ainsi qu'un enregistrement sonore à télécharger de la voix prenante de Foucault qui développe son propos.Scarzuolalarge

Le lien posé sur La Scarzuola vous emmène chez Davide Gazzoti, qui est un photographe pas trop mal (pas d'une originalité transcendantale non plus mais bon, ça va) à mon sens, donc autant aller le voir directement aussi, vous ne perdrez pas trop votre temps.

Commentaires

Ah ben, finalement, il est bien, ce dentiste !!! Il te déleste de pas mal d'euros sans mélodie mais au moins a-t-il de la lecture édifiante dans sa salle d'attente ! Ce n'est pas le cas du mien... D'ailleurs, j'ai séché ma séance chez les guignols, aujourd'hui, ras le bol de bailler aux corneilles !!!!!

On dis pas plutot heterotropie??? ok je retourne a mes machines

Mais qu'est-ce que c'est l'heterotropie d'abord ??

ben...c'est le contraire d'isotrope, c'est un materiau dont les proprietes dependent de l'orientation (le bois, le silicium) par contre le mochi c'est isotrope et tofu aussi.
ne pas confondre avec heterotrophie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9t%C3%A9rotrophie

merci mr Be, on se sent tellement plus intelligent (ce commentaire de moi à moi et accessoirement mr be est en réalité un test in desguise des com qui semblent déconner un peu ces tps ci selon certains échos...)

Posté par elsia à 19:38 - les goûts et les couleurs - Commentaires [0] - Permalien [#]



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