21/10/07
"Dumbledore's gay", si j'avais su que ça vous rendrait si contents, je l'aurais dit plus tôt !
Spoilers bien sûr... je ne sais pas faire les cut alors tant pis pour vous^^
Révélation hier soir au Carnegie Hall, Mrs Rowling sait ménager ses effets, on peut en être sûrs !
Résultat des courses : la question que beaucoup avaient évacuée, comme toujours avec les personnes un peu âgées, la sexualité est sortie du tableau, personne n'avait jamais posé la question, tout simplement...
...Dumbledore a-t-il trouvé l'amour ?
... bah vi !
Et comme tout bon héros romantique, il a souffert. Comme tout bon égocentrique aussi, il a choisi la seule personne qu'il ne pouvait pas avoir, la seule qu'il pensait à sa hauteur, histoire de bien soigner sa douleur, la descente a dû être rude, parce que c'était un beau connard son grand amour, si vous me passez l'expression.
Mais bon c'est comme Lyra l'a dit, c'est un être humain, c'est prouvé maintenant, dont l'orgueil aura été le pire défaut, un péché d'adolescence à payer toute sa vie. Et comme m'avait dit mon oncle à 16ans (non pas que je me compare avec Dumbledore, hein, c'est juste que j'étais un peu stupide à 16ans pour la même raison que lui, ne pas laisser les adolescence être seuls, ils deviennent égocentriques^^), "là t'es conne mais tu seras quelqu'un de bien", on court tous vers cette phrase-là en permanence quelque part, avec encore pas mal de rechutes de connerie assurément, l'indicatif futur, le temps qui n'existe pas, mais vers lequel on tend. Enfin bref, on vieillit quoi !
Vous l'attendez tous après mon babbling sans utilité réelle... l'extrait en question !
"Did Dumbledore, who believed in the prevailing power of love, ever fall in love himself?
My truthful answer to you... I always thought of Dumbledore as gay. [ovation.] ... Dumbledore fell in love with Grindelwald, and that that added to his horror when Grindelwald showed himself to be what he was. To an extent, do we say it excused Dumbledore a little more because falling in love can blind us to an extent? But, he met someone as brilliant as he was, and rather like Bellatrix he was very drawn to this brilliant person, and horribly, terribly let down by him. Yeah, that's how i always saw Dumbledore. In fact, recently I was in a script read through for the sixth film, and they had Dumbledore saying a line to Harry early in the script saying I knew a girl once, whose hair... [laughter]. I had to write a little note in the margin and slide it along to the scriptwriter, "Dumbledore's gay!" [laughter] If I'd known it would make you so happy, I would have announced it years ago!"
[credit à The Leaky Cauldron, what else ?!]
Quoique je soit pas très d'accord avec elle au sujet de Bellatrix, j'ai eu l'impression à la fin qu'elle n'avait pas complètement perdu sa vie, 3s de douleur pour une vie entière de service, oui je sais, c'est peu mais ça m'a étonnée de la part du serpentin, je dois l'avouer.
Et puis il faut aller lire cette entrevue au Cauldron ne serait-ce que pour la délicieuse réponse que JK Rowling a faite à une petite demoiselle lui demandant ce que Aberforth avait bien pu faire à sa chèvre....
02/10/07
All you need is love... si seulement
Après cette mauvaise soirée de hier, je dois avouer que Andy Samberg "a fait ma journée" comme on dit !
Charmante déclaration d'amour à ce si charmant homme qu'a l'air d'être Mahmoud Ahmadinejad, président iranien qui a si bien déclaré nombre de ses positions divergentes avec le reste du monde à l'ONU et à l'Université de Colombia la semaine passée... Faut de détendre mon gars, qu'ils disent.
Samberg (je veux bien l'épouser vous savez ça ? même s'il fait des cadeaux de noël moyens), Fred Armisen (dans le rôle de l'heureux élu de l'aubade, purement génial), Adam Levine des Maroon 5 (tout airs de crooner apparents, that's sex appeal, girl, certes) et même ce coquin de Jake Gyllenhaal (velu... et plus si affinités ?) ont donc concocté un Saturday Night Live digital short juste pour lui : du bel ouvrage, rien à dire, y'a même des petits n'enfants dans les choeurs ! Dans un sens, c'est plus soft que le cadeau de noël qui a valu récemment à Samberg un Emmy Award avec Timberlake,mais à la portée autrement plus explosive ! Ironie et distance sont à valoriser en ce monde...
Paroles et source : JustJared, what else?
filet de liens, ou "celle qui découvrait que plus c'est plein, c'est vide"
Le dimanche de Gwen. m'a propulsée face à mes peurs actuelles avec une force incroyable.
Je ne me suis pas promenée, plutôt refermée face aux possibilités, je m'excuse de ça, encore, toujours, je suis une huître déguisée en être humain, le morse finira par me manger, souvenez-vous des contes atroces des jumeaux Tweedledum et Tweedledee, Tim Burton raconte de belles histoires d'enfant huître aussi je crois. Un nouveau déménagement pour des murs plus de bois et une intrusion sans réel chez moi dans la vie d'autres.
Nourriture - d'images - plus - encore - qu'avant - Chaque - mot - chaque - jour - est - une - exploration - Je - suis - perdue - et - cherche - ce - que - je - ne - trouve - pas - en - trouvant - d'autres - choses - tant - et - trop - de - choses.
Et ce soir, c'est le sommeil que je cherche, pour tromper la nausée.
The Great Escape. Patrick Watson. Vidéo par Alex Produkt et Kathleen Weldon.
31/05/07
Part of it all
Depuis quelques semaines, en quête de détente, j'ai commencé à fréquenté iamnotapeople, un blog consacré à l'actualité des... people pour ne rien vous cacher, photos grand teint à l'appui. Je sais. C'est mal. Mais le ton est sympathiquement moqueur sans être agressif ou très investi non plus, et j'aime les belles robes aussi, je dois l'avouer.
Mais des fois, il y a aussi autre chose. C'est stupide à dire mais des gens dont la vie est ainsi exposée deviennent comme des personnages au monde qui "traite leur actualité" comme tout fait extérieur, la ligne entre les fictions qu'ils incarnent et ce qu'ils vivent vraiment se brouille, et le romanesque, ou scriptesque, qui entre dans leur vie est justement considéré comme tel et pas comme un élément de vie, d'une normalité totale mais néanmoins personnelle. Pour le positif comme le négatif.
Et des fois, des phrases restent, et me reviennent face à certaines images. Et j'ai de la peine de savoir des choses comme ça sur des gens que je ne connais pas. Un peu comme avoir retenu une phrase sans importance
d'un voisin qui vous revient alors qu'il quitte sa femme pour la fleuriste d'en bas de l'immeuble. C'est la vie, sans gentil ni méchant, sans victime ni coupable. Juste des gens et ce qui se passe dans leur tête qu'on peut jamais savoir, ni en avoir envie.
On le sait bien : that's part of it all, part of the beauty of falling in love is the fear the other won't fall... (Joshua Radin)
Exemple : Il y a plus de deux ans, dans le magazine-avec-le-programme-télé-du-dimanche, une interview de Brad Pitt, il parlait alors de sa femme et disait : "Chaque fois que je regarde Jen, je suis simplement si fier qu'elle soit ma femme", j'avais trouvé ça très humain, très normal, mignon, une expression d'un sentiment que je pouvais appréhender
pas une formulation trop recherchée, ça m'avait touché. Après Cannes et le flot d'images de Brad Pitt et d'Angelina Jolie, où l'on ne peut que reconnaître la classe absolue du couple, de même que le sentiment certain d'un bonheur familial assumé, cette phrase m'est revenue. Et j'ai eu de la peine pour la femme laissée derrière, juste un peu, mais un peu quand même. C'est la vie, c'est normal, ça arrive à tout le monde. Et précisément parce que ça arrive à tout le monde, même mon petit moi à la vie bien différente sait comme ce genre de situation est difficile. Je ne sais pas ce que c'est que de porter du Gucci mais ces sentiments normaux là, je peux imaginer. J'ai compatis. Comme avec une voisine. Sans trop savoir, et sans que ça puisse changer quoi que ce soit.
Et je trouve ça hallucinant, cette proximité étrange qui se crée par la médiatisation. Tout ce battage pour arriver à ça... étrange.
Comme le sourire qui m'est revenu lorsque, regardant Titanic, je me suis souvenue de Kate Winslet répondant à une question sur ses anciens partenaires et qui disait qu'elle gardait en général de très bonnes relations avec eux, citant le bouquet de roses que DiCaprio lui avait envoyé à la naissance de sa fille Mia et qui l'avait beaucoup touchée. La phrase m'est revenue, et j'ai trouvé moi aussi que c'était très touchant comme geste.
Etrange.
07/05/07
Tête dans le bocal, du soleil sur la neige.
Il y a plein de choses dont j'ai envie de parler mais je me prends la tête sur comment en parler donc je vais adopter ce soir ma méthode favorite dans ce genre de situation : parler d'autre chose !
De retour dans les Vosges pour accomplir mon devoir d'électrice (hum hum hum), j'ai découvert que la fenêtre IE de mon pôpa était pleine de gadgets qui se sont installés plus ou moins avec son accord dans la barre d'outils. Il ignore résolument comment ils sont arrivés là, leur utilité et encore plus comment s'en débarrasser. Moi, par contre, j'aime bien certains.
Exemple : un petit "RS" rouge et noir qui vous informe directement du Rolling Stone magazine, on passe dessus et dans un encadré s'affiche les topics, et en passant sur ces intitulés, un résumé s'affiche en quelques lignes du contenu de l'article.
Mise en application aujourd'hui : "Artist to watch : Black Moth Super Rainbow" ; "Artist to watch : Wedge" ; "the Rolling Stone 40th Anniversary issue" ; "My List : Feist" ; "My List : Musiq" ; "My List : Kings of Leon's Caleb Followill"...
... typiquement le truc qui ne sert à rien qu'à vous faire errer sur le net ! Une bonne excuse pour faire une pause et aller voir ailleurs.
Moi j'ai décidé d'aller regarder ce que Feist écoute, je n'ai même pas été sur le site de RS, j'ai juste passé sur le topic et j'ai lu les quelques lignes où la demoiselle recommandait Roscoe de Midlake et The Beast and Dragon, Adored de Spoon.
De là, je me suis promenée, j'ai écouté, j'ai farfouillé et je me suis dit que oui, c'est vrai, Midlake c'était pas super pimpant mais c'était décidément joli. Spoon, c'est plus pimpant mais je vous en parlerai pas aujourd'hui, parce qu'il est tard et qu'il faut faire des choix dans la vie, na !
Roscoe, Midlake.
C'est une vidéo hand-made qui m'a fait penser à l'immeuble de devant chez Yvan. J'aime beaucoup les accélérés, le stop-motion comme ça, le temps est un de mes centres d'intérêt majeurs dans la vie, c'est bizarre dit comme ça, je sais, mais depuis que je suis toute petite, le cours du temps me fascine, à l'échelle de l'Univers, à l'échelle de la Terre, à l'échelle des humains, de chaque animal, de chaque végétal, le temps qu'on prend, le temps qui passe, inexorable et complètement extérieur, qu'on n'y mette quelque chose ou pas dedans, on ne le voit pas et pourtant on peut tellement le regarder passer. Une fascination durable et constante, qui me fait me demander face à ces images pourquoi, comment, je peux donner 5min à regarder l'accéléré d'un temps autre et passé ou futur, indéterminé et que je ne cherche pas à dater par les actions en cours de vitesse, il y a mon temps qui passe, extensible et rétractable en apparence mais qui pourtant par l'usure de mon corps est tout de même parti dans ces images, pffuit!, et le mépris des conséquences de cette mise en abîme alors même que je regarde "pousser" au sens strict du terme (c'est absolument fascinant !!) l'immeuble des 50 dernières secondes de cette vidéo...
Et juste pour le refrain de cordes, une citation je crois, et pour les petits pas dans la neige aussi, capturer l'incapturable dans un bocal, des bocaux comme des livres...
Young Bride, Midlake.
Le bonheur dans un cabinet secret, le repos, l'abri en espace clos.
PS à l'intention de Eriizu : tu es à Strasbourg, je suis à Strasbourg, tu as le même prénom que moi et m'a l'air d'une personne charmante, une rencontre pourrait-elle s'envisager autour d'un thé un de ces jours ?
06/04/07
24/03/07 - y'a mes makis dans la télé !
Avec mon IUP, on a travaillé sur une webtv, ça a été un peu cahotique parce que comme d'hab, on a dû prendre les choses en main par nous mêmes parce que ça avançait pas, mais une fois répartis en groupes indépendants, on s'en est pas si mal sortis.
Chaque épisode se compose de la même façon : reportage / on a testé pour vous / micro-trottoir, dans l'ordre qu'on veut.
Mon groupe à moi, on a filmé un concert au Raymond Bar, ambiance punk underground, contre-culture powaaaa!, on a fait un micro-trottoir film/livre et surtout surtout on a testé 'je roule mes makis à la maison', inutile de préciser que c'est le segment sur lequel j'ai bossé^^
Vous verrez donc au milieu de cet épisode 3, mes petites mimines laver du riz, découper du poisson et rouler des futomakis ! (ainsi que celles de la mirifique Mlle Yolande des Bois qui, vous le verrez, roule les makis de toute son âme, avec feulement de tennisman à l'appui^^) Par ailleurs, on me voit pas vraiment sinon, vaguement à la fin sur le côté en tablier pour un itadakimazu final.
Ah oui aussi, la mirobolante Yoyo boisée est aussi la détentrice de la délicieuse voix des transitions dont je suis irrémédiablement fière bien que j'y sois pas pour grand chose en soi vu que l'image est de My. et la voix de ma Yolande des bois... mais bon je suis fière comme une maman à la cérémonie de graduation de son poussin, si vous imaginez ! Les autres ont mis des simples cartons mais nous, on s'est bien prises le chou pour faire des transitions magnifiques alors il faut apprécier !
Non, vraiment, je suis très très fière de nous !! Qu'est-ce qu'on est doués tout de même... enfin surtout les autres, moi j'ai fait que la cuisine !
Bon ok j'arrête de nous lancer des fleurs et au lieu de me lire, allez voir : Smash Your Tv is us !
PS : Je me dois de rendre un irrémédiable hommage pour la recette des makis à Cléa (je lui dois tant, entre le blog et maintenant la télé ! elle est merveilleuse et le vaut bien, ne ?)
Commentaires
Moi aussi je suis crécré fière de moi, euh enfin de nous quoi ;D *lance des fleurs un peu partout*
19/03/07 - MNN, "It's about freedom".
J'ai pas beaucoup de temps, partiels obligent, mais je voulais parler d'une initiative assez impressionante qui a lieu sur Manhattan : MNN, Manhattan Neighborhood Network.
C'est une association à but non lucratif qui fournit une télévision cablée par et pour les New-Yorkais. Le principe est simple : ce sont les gens de Manhattan qui font des émissions, généralistes ou pas, le plus souvent pas, conformes à leurs croyances, à leurs opinions, à leurs cultures, à leurs langues, le principe c'est la diversité, l'acceptation totale dans l'esprit du 1er amendement. Du
coup, ça donne des visions très subjectives du monde, comme un immense patchwork. Comme de toute façon, les medias mainstream américains livrent aussi une vision partiale du monde... autant se faire plaisir !
Les canaux sont accessibles en streaming via leur site : mnn.org, des archives des émissions sont bien sûr également disponibles. Et ils ont aussi un réseau de Vlog affiliés particulièrement dynamique !
"Manhattan Neighborhood Network (MNN) is a non-profit organization that broadcasts programming on four public access stations in Manhattan. Our shows include news, talk shows, debates, documentaries, travelogues, live music, sketch comedy, and more. Our programs, both local to international in scope, reach up to 3 million viewers around Manhattan. We also stream live online at mnn.org, reaching audiences around the world.
Broadcasting more than 1200 active shows in 20 languages, 24 hours a day, MNN programming reflects the diverse communities that make up our borough. Sometimes controversial, always gritty and real, MNN is the pulse of New York City, because our programming is made by and for New Yorkers.
We are also a community media center that offers free classes and resources for producing public access shows."
Personnellement, j'ai découvert MNN via Add-tv (cliquez, ne serait-ce que pour l'animation de leur page d'acceuil), c'est vous dire si les émissions peuvent être communautaires ! mais je pense malgré tout que c'est une initiative réellement intéressante.
27/02/07 - I can do what she can do so much better
Vous avez une préférence ?
Parodie quand tu nous tiens, Madonnaz ou Parisa... même combat.
N'empêche que déjà le clip en soi de Paris Hilton est une parodie, de cette morale mignonne et pailletée qui a bercé mon enfance devant la télé à la série américaine, pas de conte de fées dans le monde cruellement frontal de Paris : "sometimes a dreamer... is also a looser", et plus souvent que sometimes, la vie est ce qu'elle est. Et l'Amérique de ne plus proposer de rêve, l'ombre d'un fantasme au rabais, épié d'une fenêtre quand il se déshabille, la fille dans la vitrine qui a déjà tout sans l'avoir mérité. On ne gagnera plus rien et on le sait, on a ou on a pas. Ce qui m'amène à une autre chanson sur le même thème (par extension) qui m'a frappé l'oreille de ses paroles au hasard d'une écoute télévisuelle : "All my life/Watching America/There's panic in America/It's disgusting in America" (America, Razorlight), ces mots-là me parlent beaucoup, j'ai rêvé devant les lycées, les universités, la vie à NY, à Boston, à LA quand j'étais petite, et je ne suis pas la seule, de La Fête à la Maison à Buffy, de Beverly Hills à Sex and the City, sans même parler de Friends, des standards, des images, des manières de penser et de vivre, les cafés dans les gobelets cartons avec un donut, les casiers et les bals de promo, les escarpins et les cosmopolitans, et maintenant ? je ne regarde pratiquement plus de séries américaines, je suis fatiguée. Ce n'est peut-être pas tant moi qui ai changée que l'Amérique finalement, les visions qu'elle propose dans ses séries à succès ne sont plus adolescentes et rose bonbon, ce ne sont plus des "rêves". Le rose bonbon, on le laisse à Paris, mais il a le goût du chimique.
L'original : Nothing in this world, Paris Hilton.
La parodie par LoS MaNFrIs... parce qu'il faut plutôt rigoler dans la vie... !
Allez voir aussi les Spice Girls rurales des MaNFrIs sur le clip Say you'll be there (qui lui aussi n'a pas eu besoin de beaucoup de détournement tant l'image était déjà outrée et surtout radicalement différente des jolies carrosseries qu'on nous présente maintenant, le credo du "j'use et j'abuse, je suis une fille, je veux, je prends, quel que soit le moyen, et alors ? f*** you anyway"... toute mon adolescence... mais je dérive), enfin bref, ça vaut le détour aussi, leur Emma est confondante de ressemblance, quant aux autres....
Commentaires
Comme d'habitude, tu as raison, et ton réalisme habituel a un goût amer pour moi, cette fois-ci. Pourquoi les bonbons chimiques n'ont-ils plus la même saveur quand on a dépassé vingt ans, pourquoi cette gélatine à tordre et à déchirer avec les dents n'a-t-elle plus vraiment d'intérêt, pourquoi on évite d'avoir la langue bleue alors qu'à quatorze ans c'était le top de la conformitude (et qu'on le faisait tous, ou prresque), pourquoi ce rose acide, criard et qui flashe fait-il, subitement, un peu mal au coeur ?
Chère Elsia,
quoi de mieux pour se lever de bon matin de bonne humeur qu'une Parisa qui envahit l'écran ! Il faut absolument qu'elle rencontre Madonnaz un jour !
As-tu trouvé ta Parisa intérieure ? Pour ma part, je crois qu'il ne me reste qu'à me teindre les cheveux et porter des culottes roses... mais je crois avoir l'attitude déjà !
Sinon, le clip des Spice Girls et la magnifique caisse rouge est grandiose aussi !
15/01/07 - Boyz, boyz, boyz...
Parfois, quand je rentre chez moi, mon réveil chante alors que je viens me coucher...
Et je découvre ainsi que je connais des gens vachement fun !! Je ne comprends pas comment ce petit chef d'oeuvre de dérision alcoolisée n'a pas encore créé un buzz plus gros que lui, 798 visites ? quelle honte pour tant de talent ! Come on, let's-ons exploser le compteur !
Party time ! Madonnaz is in your place !
EDIT : A la demande, générale, je vous invite donc à aller voir l'épisode 1, ou Madonnaz et la vodka, c'est pas nouveau, "Drunk up", et aussi toutes les vidéos des garçons of course, et aussi le site de Bonetcha parce qu'il y a pas que pour le fun que c'est des gens bien.
Commentaires
mais comme c'est délirant !!! punaise...
et assez... suggestif l'air de pas y toucher comme ça... cinq minutes d'hallucination pure... on peut faire ça à madona ! génial !
Et ca c'est la suite, le retour de la vengeance, en cherchant bien tu trouveras le n°1 quelque part sur la toile.
Pourquoi "ou Auguste pour les intimes"? au fait?
Des bisous !
Et tu viens de me mettre Sabrina dans la têteuh ! C'est malin !
C'est affreux affreux, si je précise pas que je ne suis pas un spam dans mon nom, il me met invariablement :
"Your comment has not been posted because we think it might be comment spam. If you believe you have received this message in error, please contact the author of this weblog."
quand j'essaie de participer à la discussion :'(
Auguste pour la Clémence dont ton blog nous innonde de par sa seule présence en toile, ô toi qui n'est donc pas un spam, stupide typad de ne pas arriver à le comprendre !!
je m'insurge aussi contre le stupide formulaire qui me prend pour une pub ambulante ! non mais, ai-je une tête de spam?
Ca va faire le tour du monde cette vidéo, c'est pas possible !!
Joli blog Elsia.
Enfin de la vraie déconnade...
Quand est-ce qu'ils viennent me prendre dans leur express?Je pourrais jouer le rôle d' Anestésiée ou de Shatourat...
09/01/07 - Avec d'autres vocables, avec d'autres visages.
Au bout d'un certain stade de procrastination, les nuits deviennent délicieusement suréalistes. Est-ce pour conserver ce sentiment insoluble que l'on repousse les échéances avec délicatesse pour mieux se noyer dans les instants ?
Peu importe. Ou plutôt le contraire mais il veut sûrement le taire.
Tout autre chose.
Elles s'appelent Stephanie et Mav. et j'ai décidé de passer tous les matins qu'il me sera donné de le pouvoir avec elles, oh rien, juste quelques secondes, juste passer voir.
Elles vivent à 3191 miles l'une de l'autre alors leur blog s'appelle comme ça, tout simplement : 3191.
Elles pensent dans le même sens et elles partagent ce blog photographique où elles postent chaque jour ou presque une photo de leur matin. Parce qu'elles aiment toutes les deux se lever tôt. Belle idée et saisissantes conjonctions.
De beaux matins à venir.
