elsia

Des nouvelles de moi, de ce que je fais, de ce que je vois et qui *ring a bell*

15/01/08

Le stress, et les découvertes qui l'entourent

Présentement dans un état de stress assez intense pour des raisons professionnelles, je suis un véritable lion en cage, procrastinant sur certains points, papillonant autour de données et d'informations diverses, ce second semestre scolaire débute rudement pour être honnête !

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Petite revue des activités récentes :

- lu un essay sur la construction de la masculinité fantasmée d'après SMAP chez la Japonaise de la génération précédente à la mienne (moi je serai plus de la génération Arashi je pense, si je devais m'évaluer en ces termes... soupir) plutôt bien documenté et avec des perspectives parfaitement en phases avec mes propres théories sur les rôles de jeunes 1ers de la jpop que j'observe de loin en loin, aussi des articles divers sur le concept de droits de l'homme optionnels et les évolutions récentes de l'économie/société japonaise... rien de très étonnant ni de très neuf mais précis et ça m'a encore énervée assez spéctaculairement pour certains de ces textes je dois l'avouer !imag0829

- découvert que chez certaines chanceuses personnes, les murs pouvaient devenir d'une beauté lumineuse, ludique, et même magnifiquement bourgeonnante... j'aime le papier peint quand c'est le sub-studio qui en parle

- suivi les activités de Hercule Poirot sur TMC l'après-midi en faisant de la broderie comme une charmante grand-mère, à laquelle ne manquerait que la tasse de thé fleurie précisément, alors que se succèdent dans la plus grande simplicité les phrases : "Cet empoisonnement brutal, quel choc ! Vous prendrez bien une tasse de thé ?" mon sourire est dans le battement de cils de la charmante grand mère qui ne me voit pas avec ma broderie et ma tasse de café, de l'autre côté de l'écran

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- joué au "jeu flash le plus laid de la terre" (copyright Cé.), créé par des gens très sympathiques que j'avais oublié dans les profondeurs de mes favoris et que j'ai retrouvé chez Suzanne G. grâce à qui j'ai aussi retrouvé le nom de Marc Ryden après avoir été surprise de trouver un recueil de ses travaux dans une édition japonaise égarée à Montreuil, ne pas l'avoir achetée, l'avoir regretté amèrement, et le tout après avoir découvert que les Weepies avaient des vidéos adorables aux couleurs de l'ASM (allez Mimi, désespère pas, même si le destin européen du club n'est plus vraiment entre tes mains, il n'est pas encore complètement dans les choux non plus !)

- vais m'atteler à l'étude sur les jeux vidéo que Steven Poole a rendue publique... "In the beginning, the planet was dead. Suddenly, millions of years ago, arcane spontaneous chemical reactions in the primeval ooze resulted, by a freak cosmic chance, in the first appearance of what we now call mouche__3_“the code of life.” Formed in knotty binary strings, each node representing information by its state of “on” or “off” and its place in the series, the code grew adept at replicating in ever more complex structures. Eventually, the organizations of code became so dense that an overarching property emerged that could not be explained by reference to any of the constituent parts. This was “life” itself. (...) Biologically speaking, early videogames were, as they are today, radically exogamous—that is to say, they did not replicate by breeding with each other, but with “humans,” a preexisting carbon-based life form whose purpose was, and still is, unknown but seemingly providential.(...) The fittest survived.But nothing could be certain in the great evolutionary game. (...) Remember, humans, it’s not how you play the game that counts, it’s whether you win or lose. >Player 1 Ready 0101111111010101001111101010111111110101010011 0011111100101010001000000101010100000011111100101110 1010010000101000111101001010100100101010010110111" Vertigineusement geek et relativement inquiètant dans sa morale, mais qu'importe, peut-être comprendrais-je mieux l'intérêt des championnats de jeux vidéos retransmis sur arirang au terme de cette lecture...

- enfin last but not least, appris que 3191 avait déjà 365 matins et se terminait sur le plus beau cadeau qui soit, l'édition, avant de se transmuer de ce jour en soirées d'une année pour ne pas tout de suite se quitter, voir le monde à travers les lentilles des autres demeurant toujours une grande source de calme pour l'angoissée en moi

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Egalement j'ai vidé mon appareil photo, comme vous pouvez le constater... pour y retrouver des images plutôt calmes, étrangement.

...et j'aime aussi les rencontres de Ter et je n'oublie pas même si j'ai l'air, je suis juste dans mon cercle vicieux, mais des félicitations et des baisers par centaines malgré tout !

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12/12/07

Du Sexe en veux-tu ?

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...et bien en voilà...

Vous n'y échapperez pas !! Je suis fière comme Artaban de cet article-entretien-interview-débat énorme sur lequel au final j'aurai travaillé depuis juin : ça parle de la sexualité japonaise, c'est un entretien avec Agnès Giard, auteur de L'Imaginaire Erotique au Japon, publié au début de cette année chez Albin Michel.

GIARDCENTR3TESTCorrection, typo, reformatage parfois, iconographie aussi, le rédacteur en chef et moi, on a passé des nuits dessus et du coup je suis un peu pire qu'une mère sur cet article ! Je voudrais que le monde entier le lise ! Il y aura 5 parties en tout, les 2 premières ont été mises en ligne hier, enfin -ouf !

Et sinon par ailleurs j'ai eu le plaisir impromptu de découvrir qu'on collègue écoutait la même musique que moi, il m'a envoyé des vidéos dont j'ignorais l'existence des demoiselles de Kiiii et de OOIOO, en même temps je suis cruche, j'écoutais et j'avais jamais pensé à regarder si elles avaient des vidéos ! Enfin bref, j'aime bien les heureuses surprises comme ça donc je partage dans le même élan !

4 little Joeys, la 1ère chanson que j'ai écoutée d'elles, et qui est toujours en bonne place dans mon baladeur histoire de se motiver le matin, honnêtement j'ai pas encore trouvé mieux !

Et en dessous un live parce qu'elles dépotent grave et que je suis résolument fan !!!!

Et pour finir, UMO de OOIOO, parce que, na, c'est bien, point barre, et la vidéo est vraiment super super bien.

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05/12/07

La nostalgie de l'humour m'est encore étrangère

"L'humour, pour s'exercer à plein rendement, suppose la vie dans la mort. C'est une de ses vertus, une de ses significations premières. Mais l'humour est aussi tragique: il remet le monde en doute en tant que tel, il remet en cause la légitimité du monde. Ce n'est pas un jeu, une facétie comme l'ironie qui prend le monde pour ce qu'il est. L'humour m'a soulagé, vengé du monde. Mais il ne doit pas épargner celui qui l'exerce. Il suppose donc aussi une contestation de soi-même. Pas la haine de soi, trop excessive. Il faut qu'il s'accroche par quelque chose au monde pour s'épanouir."
Jean-Paul Aron, "Mon Sida", Le Nouvel Obervateur, octobre 1987.

De retour de Montreuil, des crayons et des mots pleins les yeux, quelques sommes rondelettes délestées de mon compte en banque par la même, m'attendaient ces quelques mots pour retirer à terre et élever en même temps. Le 1er décembre, entre deux trains ou deux lits, j'avais mon coeur à l'oeuvre moi aussi, rien n'est malheureusement fini.

A lire JP Aron le soir de mon retour, j'ai regardé nos jours et je me suis dit que puisque nous riions 57436_t6toujours autant, que nous n'avions pas encore la nostalgie de l'humour, nous étions bien en vie, alertes et aux aguêts de ce qu'il y aura "encore après". Tant de chance et d'indécence, aussi, parfois, dans les complaintes, je parle pour moi.

Et parce que pour la 1ère fois, j'ai vraiment trouvé que le Téléthon avait un slogan percutant, non pas que le slogan y soit pour quelque chose dans le don, je relaie, c'est un week-end par an et c'est ce week-end précisément.

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26/11/07

de la pluie et des mots, et un train aussi

28872_extralargeEvery night I look to the skies and wonder what we did. / Always a naive point of veiw that breaks us in the end.(...) It's now and always,/ How did we get this far, / did we get this far, now? / Always, / We're making a brand new start, / just a brand new start, now.(...) / Wave goodbye to me!/ Around the world,/ I'll find out why we came to be. / Around the world,/ the secret lies in side of he. / Around the world, / I'll find the hero inside me./ But don't run away,/ 'cause if it's not okay,/ I'll change that world,/ into something better, honey.(...) If you wanna be somebody,/ get up on your feet and go!!! [Around the world, Monkey Majik]

12585_extralargeCultivate your hunger before you idealize / Motivate your anger to make them all realize / Climbing the mountain, never coming down / Break into the contents, never falling down.(...)Don't try to live so wise / Don't cry 'cause you're so right / Don't dry with fakes or fears / 'Cause you will hate yourself in the end // You say, "Dreams are dreams. / "I ain't gonna play the fool anymore." / You say, "'Cause I still got my soul."(...) Reflection of fear makes shadows of nothing, shadows of nothing. [Wind, Akeboshi]

12596_extralargeJe me suis surprise à ressortir mes disque d'Akeboshi, ça faisait un certain temps, j'ai posé l'oreille un jour par hasrd à cause de ses pochettes d'albums et puis j'y suis resté un peu, pas assez longtemps, pas encore le bon moment, peut-être maintenant. Il pose ses mains sur de l'écorce , partirait bien vers des chemins herbeux plus seuls plus loin, et surtout il aime le train autant que moi ou presque, j'hésite et finalement livre le trajet en vidéo. De retour dans mes oreilles en chemin il trouve par hasard les mots justes, qui se combinent avec ceux d'autres gens qui ne chantent pas toujours dans leur langue maternelle, en l'occurence Monkey Majik (dont j'adore plus souvent les clips que la musique, c'est étrange) pour le premier segment.

Photos de pluie de Bob Sosin, "City Rain" ou le monde comme je le vois dès que je pose un peu les carreaux.

 

En ce moment la fatigue me fait me sentir terriblement adolescente, à rire nerveusement en sautant partout, à écouter de la pop à tout va ces jours-ci et des hurlements ces jours-là, ça aussi c'est étrange.

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12/11/07

Evergreen

Je sors de la Forêt de Mogari. Apaisement temporaire, je me rends compte que même cela, ce n'est pas assez. J'étouffe légèrement dans ma pas si nouvelle vie. D'où mes posts cahotiques, tout l'est un peu en ce moment.

Toujours est-il que pendant la durée du film, plongée dans sa forêt du Kansaï (je me suis surprise à sourire au bout de parlé -ben glissé, traduit en "il n'y a pas de règles formelles, sais-tu", bien incapable de comprendre mais perception du parler différent, qu'elle a dit apaisant, et j'étais d'accord avec elle), je me suis sentie comme la tête dans la baignoire, enveloppée de chaleur, des flux d'eau et de feuilles. Une seule image s'est superposée à la sortie de la projection, pour tenter peut-être de prolonger la perte du cocon vert qui a été brutale une fois les lumières rallumée, cette photo était de M. Beyakushima_forest_1024x768, Yakushima et ses arbres trésor mondial, c'était il y a longtemps, je m'étais retrouvée par erreur sur le profil blogspot des Itadakimasu et cliqué sur un lien bis et découvert cette seule image. Longtemps mon fond d'écran, disparue avec tous les corps et les biens engloutis cet été dans le naufrage informatique que j'ai connu, elle s'est réimposée à moi ce soir, comme ça, et je suis repartie à sa recherche. Et je l'ai retrouvée.

Au fil de cette recherche, j'ai appris en passant - toujours avec bonheur -que M.Be avait ouvert un photoblog et que Mme Gâ reprenait des aventures, alors ça m'a un peu réchauffé le coeur aussi.

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04/11/07

peur ou liberté

fullSnowTriptych"peur : se réveiller dans un train, c’est le soir, un peu gris, beaucoup de bruit, une vibration, les autres gens qui dorment — mais où on va, et si c’est le bon train"

Il dit peur, quand je dis liberté, définition même

je hais le manque financier chronique qui m'étouffe quand je veux voir la mer, respirer à pleins poumons un autre air, celui-ci reste trop collé à mon corps

le panneau des horaires de la gare est la liberté, quelle que soit devenue la sncf à écraser ce genre de conception du voyage

d'une bière ou d'un train, je ferais le même choixfullMountainFlower

pour dire quelque chose de soi, vraiment de soi : à n'être bien qu'en route

Images : Lawrence Yang ici ou

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28/10/07

Sens, axe, crabe et libre-arbitre !

J'arrive très en retard, je suppose, mais j'ai découvert ça hier, et j'ai trouvé ça génialissime !

La Révolution des Crabes, Arthur de Pins

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25/10/07

"L'effet levier, mythe ou réalité ?"

En titre, à peu de choses près l'un des intitulés de mes cours de finances... qui n'ont rien à voir avec les métiers du livre malgré les études que je suis censée faire et donc n'a probablement rien à voir avec ce post, quoique si l'on pousse le raisonenment... non mais j'ai pas vraiment envie là^^

Et pourtant, quand on me parle "économie du livre", ça rentre tout de suite et je me rends compte au passage qu'on oublie trop souvent la chance qu'on a de vivre en France : "Le prix unique du livre, c'est la vie !"

Mais il y en a qui le découvre, qui s'étonne, qui ne comprenne pas, mais alors pas du tout...  Il se demande même où est vraiment la question : lire beaucoup, lire mieux, lire ou faire de l'économie ? (merci boingboing) Et soudain la cission qui est mon univers quotidien depuis quelques semaines entre "commerce international" et "métiers du livre", la constatation récurrente que... "on a juste pas la même logique" se dresse devant moi à travers le regard ahuri d'un autre qui interroge ce qui nous parait parfois trop évident.Turpo32 Il faut lire les commentaires aussi pour comprendre combien le système est original au monde et quelle chance on a sûrement.

Photo issue du journal photographique de Gaël Turpo, comme il est ressourssant de poser mes pas dans ses pas et de voir dans ses yeux.

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24/10/07

"La Beauté est dans la rue", Strasbourg et ailleurs

HLM = Hors les Murs, magazine multimédia pour Strasbourg... sous l'égide du slogan sus-nommé mais aussi de quelques mots d'un écrivain portugais, Miguel Torga : "L'universel, c'est le local moins les murs".

Du world wide au coin de la rue, il faut remettre ses yeux en face des trous et regarder devant soi aussi.

De Lille à la place de l'homme de fer, Laurent Geslin et Karim Lebhour traînent désormais à Strasbourg et choisissent que mieux vaut "montrer que demontrer".

Une charte éditoriale claire et nette, des sons, des images, marcher dans la ville qu'on la connaisse ou pas, explorer sa vie et ses bordures, ça donne envie d'éteindre l'ordinateur et de prendre le train.

(via l'actu de Rezo.net, les copains des copains, vous savez bien comment ça marche ici !)

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21/10/07

"Dumbledore's gay", si j'avais su que ça vous rendrait si contents, je l'aurais dit plus tôt !

Spoilers bien sûr... je ne sais pas faire les cut alors tant pis pour vous^^

Révélation hier soir au Carnegie Hall, Mrs Rowling sait ménager ses effets, on peut en être sûrs !

Résultat des courses : la question que beaucoup avaient évacuée, comme toujours avec les personnes un peu âgées, la sexualité est sortie du tableau, personne n'avait jamais posé la question, tout simplement...

...Dumbledore a-t-il trouvé l'amour ?

... bah vi !

Et comme tout bon héros romantique, il a souffert. Comme tout bon égocentrique aussi, il a choisi la seule personne qu'il ne pouvait pas avoir, la seule qu'il pensait à sa hauteur, histoire de bien soigner sa douleur, la descente a dû être rude, parce que c'était un beau connard son grand amour, si vous me passez l'expression.

Mais bon c'est comme Lyra l'a dit, c'est un être humain, c'est prouvé maintenant, dont l'orgueil aura été le pire défaut, un péché d'adolescence à payer toute sa vie. Et comme m'avait dit mon oncle à 16ans (non pas que je me compare avec Dumbledore, hein, c'est juste que j'étais un peu stupide à 16ans pour la même raison que lui, ne pas laisser les adolescence être seuls, ils deviennent égocentriques^^), "là t'es conne mais tu seras quelqu'un de bien", on court tous vers cette phrase-là en permanence quelque part, avec encore pas mal de rechutes de connerie assurément, l'indicatif futur, le temps qui n'existe pas, mais vers lequel on tend. Enfin bref, on vieillit quoi !

Vous l'attendez tous après mon babbling sans utilité réelle... l'extrait en question !

"Did Dumbledore, who believed in the prevailing power of love, ever fall in love himself?

My truthful answer to you... I always thought of Dumbledore as gay. [ovation.] ... Dumbledore fell in love with Grindelwald, and that that added to his horror when Grindelwald showed himself to be what he was. To an extent, do we say it excused Dumbledore a little more because falling in love can blind us to an extent? But, he met someone as brilliant as he was, and rather like Bellatrix he was very drawn to this brilliant person, and horribly, terribly let down by him. Yeah, that's how i always saw Dumbledore. In fact, recently I was in a script read through for the sixth film, and they had Dumbledore saying a line to Harry early in the script saying I knew a girl once, whose hair... [laughter]. I had to write a little note in the margin and slide it along to the scriptwriter, "Dumbledore's gay!" [laughter] If I'd known it would make you so happy, I would have announced it years ago!"

[credit à The Leaky Cauldron, what else ?!]

Quoique je soit pas très d'accord avec elle au sujet de Bellatrix, j'ai eu l'impression à la fin qu'elle n'avait pas complètement perdu sa vie, 3s de douleur pour une vie entière de service, oui je sais, c'est peu mais ça m'a étonnée de la part du serpentin, je dois l'avouer.

Et puis il faut aller lire cette entrevue au Cauldron ne serait-ce que pour la délicieuse réponse que JK Rowling a faite à une petite demoiselle lui demandant ce que Aberforth avait bien pu faire à sa chèvre....

Posté par elsia à 11:29 - le net et le reste ! - Commentaires [0] - Permalien [#]



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