13/11/09
pour suivre et se perdre
Où je suis.
Où j'étais.
Ce que j'écoute.
Ce que je lis. (encore, toujours, sans fin, pour survivre, comme de vivre)
"Et parfois encore, nous devrons l’admettre, nous ne serons pas vus tels que nous croyons être, en vérité, tels que nous aurions tant voulu qu’on nous aime. Se contenter du regard des autres et ne plus rien espérer, cesser de prétendre à notre vérité, notre vérité, ce sont les autres qui nous l’accordent, notre vérité, elle restera secrète, tant pis, tant mieux, nous ne pourrons plus la dire."
06/10/09
J'suis toute mêlée dans les rues de...
elsia dans les parages... on n'est pas rendus... heureuse moi !
05/08/09
plain plaid shirt (parabole du motif quadrillé)
Je ne sortirai jamais avec un garçon portant une chemise à carreaux.
Je viens de réaliser ça, là, en prenant le tram, ça m'a frappé de la force d'une évidence stupide, mais irrémédiablement juste. Les garçons à chemise à carreaux ont une date limite de consommation, et je suis au-delà de cette date. Ce fantasme n'appartient pas à ma génération ; en quelques années, les modes d'accessoires féminins changent et c'est un fait, le garçon en chemise à carreaux ne saurait faire partie de mes attributs, sauf revirement brutal de situation de ma part ou de la sienne dans un futur proche, au risque contraire d'une grave faute de goût, de ma part comme de la sienne.
Je trouve ça presque triste, la nostalgie d'une année de trop.(image: Vince Aletti)
24/06/09
Warsaw - mosaïque 2
Photos du téléphone, round 2
Programme plus ou moins similaire, avec un gros contingent d'images issues d'une exposition sur la place du Palais royal d'affiches sur le thème de la coexistence pacifique et du refus du racisme, des trouvailles graphiques intéressantes, Lech Walesa croisé lors de notre première soirée en ville, la vieille ville toujours aussi Disney (elle commence à patiner, c'est bien, je suis critique mais je comprends qu'ils aient reconstruit et c'est bien plus joli que la reconstruction béton à la St Dié donc bon, je me plains d'aise), la muraille et le château qui n'existaient pas il y a 20 ans non plus, soirée à écrans géant bis, et aussi la vue de ma chambre sur la Wisla (beaucoup plus joli en polonais comme nom que l'atrocité française qu'est 'Vistule') qui donnait en fait plutôt sur une immonde cahute bleue. Et voilà.
Next stop : les photos du vrai appareil!























Warsaw - mosaïque 1
Photos du téléphone, premier round.
Au programme : des façades, des images prises au coin des rues, détails graphiques, un Dégé très inspiré (A.Beaulet l'a mis en 1ère page, alors pourquoi pas moi, hein ? c'était le 'people' du groupe)le gâteau d'anniversaire d'architecture soviétique qu'est le Palais de la Culture et de la Science, la vieille ville reconstruite belle comme un village Disney, des soirées lumineuses aussi.
Prêts ? C'est parti...































10/01/09
Comme une femme à pièce délogée.
Au détour d'une remarque de Gwen., je m'en suis allée promener dans les allées d'arbres bordées de e., et quand je l'ai vue, un autre oeil s'est ouvert, une paupière qui ne se soulève qu'en temps de réalisation, d'émotion visuelle : c'était ça, concrètement.
L'état d'esprit du moment.
Comme une femme à pièce délogée.
Si l'on regardait autrement qu'avec ses yeux, si les mirroirs montraient ce qui est, l'on verrait sûrement ça. Comme une porte au chambranle un peu branlant, un placard à la charnière un peu cassée. Un mur dont quelques briques se seraient déchaussées.
Comment restaurer l'équilibre ? La peine vaut-elle la sueur de repousser dans son creux la pièce écartée ? Ou est-ce une chance que les contours soient irréguliers ? Que l'on puisse cacher et gratter àl'intérieur par les interstices offerts à la vue ? Que les intempéries puissent déposer pollens et poussières, que les plantes verdoyantes puissent ramper au long et y trouver refuge pour croître, les insectes de même ?
Question posée, sans réponse à ce jour. Mais l'idée d'en chercher une me plaît bien en ce début d'année, je n'ai jamais aimé trouver vraiment de toute façon !
A choisir, est-ce que se cacher dans un fantôme, se protéger du monde dans une embrasse sans visage serait plus familière comme réponse ? Mesure et évaluation des options et conséquences en cours... Trop peu de données, ressentis visuels insuffisants, la recherche est à poursuivre, davantage de paramètres à inclure au champs exploratoire...
Bonne année 2009 à tous !
Photographie : e.franzinregniez
Illustration : Loren Capelli pour Print Magazine
01/05/08
ça y'est ! elsia ré-emménage !
Il m'aura fallu deux bons mois pour être bien sûre que mes valises étaient posées, que tous les fils étaient branchables et branchés et que ça y était, j'y étais et pour de bon, à Strasbourg, dans mon nouveau boulot, dans mon nouvel appartement, dans cette nouvelle vie.
Demain je pends la crémaillère, alors je me suis dit que j'allais faire dans la synchronie et reprendre possession de ces lieux familiers mais unpeu délaissés ces derniers temps de connexion "faible voire inexistante".
Temps révolus et reprise des activités, à commencer par quelques vues de mes nouveaux environnements...
(J'ai eu comme un sentiment familier quand j'ai vu la lessive se balancer dans la cour, le sentiment d'avoir choisi le bon endroit)
métal/béton/gris/rouge
(manifeste architectural, pictural, 
typographique, oeuvre totale et pas tous les jours pratique)
08/01/08
de l'autre côté du viseur, année nouvelle
pour bribe de belle année à ceux qui passent par là...
je reviens bientôt, une fois la tempête examentaire et pulmonaire qui m'assaille passée !
16/12/07
Papillote
Qui aide le père Noël à fabriquer les cadeaux ? , disait la papillote du jour...
a. Les nains de jardins
b. Les Beatles
c. Les lutins
Je n'ai pas choisi la bonne réponse, et ne l'ai pas regretté.
13/10/07
Sale soirée
Comme on ne peut pas bâtir un match sur des "effets" (impact players, jeu au pied et tout le tralala), parce qu'au fond, ça s'appelle pas jouer, ça s'appelle "miser sur", et que comme toute mise, ça se perd facilement, on en sera là. Le top14 reprend bientôt, les garçons vont rentrer à la maison et réapprendre à se servir de leurs mains, on le souhaite en tout cas. Mais il y a encore vendredi, où on parie que Laporte va nous sortir tous ceux qu'il aura laissés sur le banc à ne pas changer une équipe qui avait gagné ("miser sur", "sentimentalisme", certes, on pouvait pas savoir que), il faudra lui montrer ce qu'il a bien pu perdre, montrer du jeu, sans taper au ballon comme des joueurs
de football americain, à moins d'être des Argentins qui reprennent en dessous, ou un Wilkinson qui reste dans le match et décoche quand il faut, même au bout, il vaudrait peut-être mieux éviter de trop taper, on verra bien. Notre capitaine montferrandais est de ceux-là, on verra. En tout cas, sale soirée.




